Cali

comme en ce moment j ecoute beaucoup cali , ca sera lui qui ouvrira mon blog !!!!!!!

# Posté le jeudi 27 mars 2008 05:34

biographie de cali

biographie de cali
Bruno Caliciuri est né en juin 1968 à Perpignan. Sa famille est installée à Vernet-les-Bains dans les Pyrénées Orientales. Fan de rock (The Clash, Simple Minds.) dès l'adolescence mais également de rugby (il y a joué plus de quinze ans et rêvait d'intégrer l'USAP, le prestigieux club de Perpignan), il décide en 1984, suite à un concert mémorable de U2, de laisser tomber le sport afin de se consacrer totalement à la musique.

Opiniâtre, Cali apprend tout seul la guitare, joue avec différents musiciens, se produit dans les bals de sa région pour gagner sa vieen interprétant des reprises de groupes anglo-saxons comme Radioheadou Eelsmais aussi de chanteurs français comme Fréhelou Mouloudji. Parmi les nombreuses formations rencontrées, Indy est la première en 1994 avec laquelle les choses prennent une tournure sérieuse avec l'auto-production de deux albums et plus de 200 concerts. Cette expérience musicale et humaine débouche sur un nouveau groupe de rock indépendant, Tom Scarlett, au sein duquel Bruno Caliciuri rencontre Hughes Baretge qui deviendra son guitariste attitré. Cinq ans, un album auto-produit et 300 concerts plus tard, le Catalan décide de jeter l'éponge et de faire le point.

A l'issue de cette remise en question, Bruno Caliciuri transforme son nom en Cali, obtient une résidence d'artiste au Mediator (la mythique salle de concerts de Perpignan) et là, rode ses nouvelles chansons écrites en solitaire, en compagnie du fidèle Hughes Baretge (toujours à la guitare) et de Aude Massat à l'alto et Julien Lebart aux claviers, deux anciens élèves du Conservatoire.

Cali recommence alors le parcours de tout artiste débutant,alternant concerts dans les cafés ou dans de petites salles et premières parties d'artistes comme Benabarou Brigitte Fontaine. La force de ses nouvelles chansons et de ses concerts font qu'au niveau local, le bouche à oreille fonctionne : les dates s'enchaînent et Cali joue enjuillet 2002 aux Francofolies de La Rochelle, date qui va marquer un tournant dans sa carrière. Ce soir-là, sa prestation décoiffante séduit la maison de disques Labels qui craque sur son talent de mélodiste et sa spontanéité et lui offre un contrat discographique.

La production de son premier album est confiée à Daniel Presley, producteur américain déjà responsable du son de Venus, Dionysos, The Breeders.et c'est en Angleterre aux studios Parkgate que l'enregistrement se déroule. Pour Cali, c'est un signe car c'est dans ces mêmes studios que les Waterboys, un de ses groupes fétiches, ont conçu leur chef d'oeuvre This Is The Sea. A l'arrivée, treize morceaux qui ne choisissent pas entre le rock et la chanson, rappelant souvent ceux du premier album de Miossec. L'ironie et la tendresse jouent à cache-cache dans les textes réalistes, parfois vachards du Catalan, (toujours plus dur avec lui-même qu'avec les autres) et le décalage original entre ses histoires d'amour ratées et ses mélodies efficaces va séduire au-delà de toutes ses espérances.

L'album intitulé "L'amour parfait" sort le 19 août 2003 et la critique et le public n'y résistent pas longtemps: les radios adoptent très vite "C'est quand le bonheur?", transformant cette chanson en un hymne fédérateur pour beaucoup de trentenaires écorchés et désillusionnés qui voient en Cali un des leurs. Son groupe s'étoffe avec l'arrivée de Patrick Felicès à la basse et de Benjamin Vairon à la batterie et Cali fait de chaque concert une rencontre fusionnelle avec le public que ce soit dans une petite salle ou au Festival des Inrockuptibles en novembre 2003. C'est cette générosité scénique et la volonté de convaincre par ce media-là plus que par toute autre astuce marketing qui l'amène en avril 2004 à jouer au Printemps de Bourges sur la même scène que M et Benabar, frayant ainsi sans complexes avec deux poids lourds de la "nouvelle chanson française".

Quelques mois avant, Cali est nominé dans la catégorieArtiste Révélation de l'Année aux Victoires de la Musique et même s'il ne repart pas avec le trophée, son passage dans l'émission ne laisse personne indifférent. Il reçoit quelques semaines plus tard le prix Vincent Scotto décerné par la Sacem pour sa chanson "C'est quand le bonheur".

Après un printemps très chargé, l'été le voit enflammer non seulement les scènes des plus gros festivals (Solidays, les Francofolies à nouveau, Les Méditerranéennes ou Les Vieilles Charrues où il joue pour la première fois devant 60.000 personnes) mais aussi le Stade de France quand l'USAP joue la finale du championnat de rugby. A la fin du mois d'août 2004, presque un an jour pour jour après la sortie de L'Amour Parfait, sa maison de disques annonce le chiffre de 100.000 exemplaires vendus.

Après une petite pause bien méritée en famille dans ses Pyrénées natales, Cali publie à l'automne "Plein De Vie", un DVD enregistré le 26 mai 2004 au Bataclan, qui témoigne fidèlement de l'intensité de ses concerts. Infatigable, le Catalan reprend la route jusqu'à la fin de l'année afin de poursuivre son histoire d'amour avec ce public qu'il a cherché sans relâche depuis vingt ans.

En 2005 sort "Menteur". Les obsessions sont les mêmes, le style toujours plus acéré, et les classiques au rendez-vous : "Je M'En Vais", "Roberta", "La Fin Du Monde Pour Dans Dix Minutes". Le son se fait plus résolument rock, en particulier sur les titres les plus noirs de l'album ("Je Ne Vivrai Pas Sans Toi", "Je Te Souhaite A Mon Pire Ennemi"). Flirtant dans ses propos avec les limites de l'insoutenable, Cali ne fait qu'accroître sa popularité. D'un festival à l'autre, il s'impose comme un des showmans les plus rock'n roll de l'Hexagone et publie dans la foulée "Rencontre Au Fil De L'Autre", livre d'entretiens avec Miossec, réunis par Grégoire Laville et Yves Colin. Il s'offre aussi "Gynécées", un duo avec une de ses anciennes idoles, Hubert-Félix Thiéfaine, sur l'album Scandale Mélancolique de ce dernier.

2006 le voit sortir un nouvel album live, "Le Bordel Magnifique". Entendre la foule en délire convaincra les plus sceptiques : Cali est désormais un phénomène de première importance dans le paysage musical français, ce qu'on appelle rapidement un grand!

# Posté le jeudi 27 mars 2008 05:40

AMOUREUSE

Regarde ce sourire qui ne te quitte plus
Il est de cet amour qui vient de t'étrangler
Ou tu n'y croyais plus, ou tu n'y as jamais cru
Et tu tiens là ses doigts étourdie et heureuse

Regarde ce sourire qui ne se sauve plus
Il tend des bras chargés d'éternelle jeunesse
Il t'a cueillie en bas sans flamme et toute nue
Pour t'offrir en beauté le scalp de ta tristesse

Regarde ce sourire qu'on reconnaît partout
Sur un autre il passait et tu étais bien seule
Tu disais qu'il est beau quand elle se tient debout
Sur son bateau en coeur et l'espoir dans la gueule

Amour, amour, amoureuse
Amour, amoureuse
Amour, amoureuse

Regarde tes mains qui tremblent
On ne les retient plus
Elles ont soif, elles ont faim, depuis l'éternité
Attendre attendre attendre, attendre rien du tout
S'enrouler à personne jusqu'à devenir laid

Regarde ton fantôme comme il revient de loin,
Il revient de l'enfer, il revient à l'amour
De se réveiller jeune qu'est-ce que ça fait du bien
D'avoir le ventre en flammes, de refaire l'amour

Amour, amour, amoureuse
Amour, amoureuse (X8)

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# Posté le jeudi 27 mars 2008 06:46

1000 coeurs debout

Est-ce que tu vois, toi aussi, quand tu fermes les yeux, quand tu serres le poing,
Haut vers le ciel, est-ce que tu sens l'odeur délicieuse de la liberté
Quand tu craches des soleils, la tête haute, dans le vent, quand tu chantes à tue-tête
A l'amour qui revient, couronné de lauriers

Nous sommes des milliers, un fleuve extraordinaire
Notre force est sublime, elle emportera tout
Et s'ils essaient encore ils se frotteront à mille c½urs debout

Le combat a fait rage, le combat était dur, il a fait des ravages
C'est écrit sur les rides de nos pères ivres de fierté, ils n'ont rien lâché, jamais
Il y a là la victoire qui nous tend des bras d'or
Et puis ces rues qui chantent et ces drapeaux dehors
Je te prendrai la taille et puis nous goûterons à ces instants de vie

Nous sommes des milliers, un fleuve extraordinaire
Notre force est sublime, elle emportera tout
Et s'ils essaient encore ils se frotteront à mille c½urs debout

Est-ce que tu entends l'écho noir du naufrage,
Quand la nuit gémissait, on rampait sous la peur
Et la douleur des autres nous tenait éveillés
Est-ce que tu te souviens de l'enfant africain qui vivait en dessous
De ses parents raflés
Des fusils de la honte qui encerclaient nos écoles, je n'oublierai jamais

Nous sommes des milliers, un fleuve extraordinaire
Notre force est sublime, elle emportera tout
Et s'ils essaient encore ils se frotteront à mille c½urs debout

Est-ce que tu vois, toi aussi
Quand tu fermes les yeux, quand tu serres le poing
Haut vers le ciel, est-ce que tu sens l'odeur délicieuse de la liberté

Est-ce que tu vois, toi aussi
Quand tu fermes les yeux, quand tu serres le poing
Haut vers le ciel, est-ce que tu sens l'odeur délicieuse de la liberté

Est-ce que tu vois, toi aussi
Quand tu fermes les yeux, quand tu serres le poing
Haut vers le ciel, est-ce que tu sens l'odeur délicieuse de la liberté

Est-ce que tu vois, toi aussi
Quand tu fermes les yeux, quand tu serres le poing
Haut vers le ciel, est-ce que tu sens l'odeur délicieuse de la liberté
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# Posté le jeudi 27 mars 2008 06:52

Modifié le jeudi 27 mars 2008 07:05

Le droit des péres


Au diable ma fierté
À genoux je viens supplier
Je voudrais juste que la justice
Soit un peu plus juste cette fois

Au diable ma fierté
À genoux je viens supplier
Car la justice a été trop juste
Encore une fois

C'est une tragédie
Une nouvelle marche en arrière
Leur partielle, meurtrière justice
A posé son gros cul sur le droit des pères

C'est une tragédie
Une nouvelle course à l'envers
La justice a posé son gros cul
Sur le droit des pères

Si je t'écris aujourd'hui
Mon enfant, de ma nuit
C'est pour que tu saches
Que si j'ai tout perdu
Comme un chien je me suis battu
Pour mon droit de t'aimer
Comme un papa peut aimer
Ils m'ont laisser errer sans toi
Dans ma colère
Ils ont piétiné encore une fois
Le droit des pères

Ils nous ont posé
Toi et moi sur le bord
Comme deux serpillières
Et merde au droit des pères !

Si je t'écris aujourd'hui
C'est que tu dois savoir
Qu'ils ne m'ont laissé
Que le droit de hurler
Ton prénom dans le vent
J'ai perdu la plus importante
De mes guerres
Te voir grandir tous les jours
Mon enfant

Nous sommes des milliers de pères
Le nez dans la poussière
Les milliers qu'ils ont jeté
Dans ce cachot, ce piège à rat, cette misère
Des milliers à pleurer
Madame la justice, enlevez vos oeillères
Des milliers à mendier
Notre droit des pères

Je m'en vais dans ma nuit
Non, je ne te laisse pas
Non, je veille de loin
Puisque c'est le seul de mes droits
J'aurais toujours une main sur le coeur
L'autre sur ton épaule
Je viendrais te renifler
De loin, à la sortie de l'école

Mon amour
Ils ne m'arracheront pas ça
Ni eux, ni ta pauvre mère
Mes yeux de père

Mon amour
Sache que mes mains se seront déchirées
Sur l'infranchissable barbelé
D'une machine à fric
Qu'ils appellent justice
La plus vieille des putes
À la raie je lui pisse

J'ai cette envie de meurtre
Au fond de ma colère
Je ne poserai pas de bombes
Non, ça me dégoûte
Il n'y a rien de plus bas
Tu sais
Celles qui arrachent
Les jambes et les bras
Elles n'arracheront jamais le coeur
De ceux qui n'en ont pas
Tu sais
Ceux qui nous offrent
Des miettes de jours pour tous les deux
Chaque mois

J'ai cette envie de meurtre
Au fond de ma prière
Ils m'ont volé
Mon droit de père

# Posté le jeudi 27 mars 2008 06:58